Quelles sont les conditions pour devenir jardinier auto‑entrepreneur en France ?

Réponse

Pour créer une auto‑entreprise de jardinier, il faut être majeur, ne pas être sous tutelle, et s’inscrire au régime micro‑entrepreneur avec un chiffre d’affaires plafonné à 176 200 € (services).

Le statut d'auto‑entrepreneur simplifie la création d'une activité de jardinage, mais il impose des formalités et des limites précises. Voici les conditions essentielles à respecter.

Statut juridique et formalités d’inscription

L’activité de jardinier relève du code NAF 8121Z (entretien des espaces verts). L’inscription se fait en ligne sur le site de l’URSSAF ou du Guichet‑entreprises, avec une déclaration d’activité et le choix du régime micro‑entrepreneur.

Obligations fiscales et sociales

Le micro‑entrepreneur paie des cotisations sociales à 22 % du chiffre d’affaires et un impôt sur le revenu forfaitaire de 1 % (option micro‑fiscal). Aucun TVA n’est facturé tant que le seuil de 34 400 € (ventes) ou 85 800 € (services) n’est dépassé.

Exemple concret

Un jardinier auto‑entrepreneur réalise 70 000 € de prestations en 2024 : il paie 22 % × 70 000 = 15 400 € de cotisations sociales et 1 % × 70 000 = 700 € d’impôt, sans TVA à reverser.

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Questions fréquentes

Puis‑je cumuler le statut d’auto‑entrepreneur jardinier avec un emploi salarié ?

Oui, le cumul est autorisé tant que le revenu total ne dépasse pas les plafonds de la sécurité sociale et que le contrat de travail ne comporte pas de clause d’exclusivité.

Dois‑je souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle ?

Oui, elle est fortement recommandée et parfois exigée par les clients professionnels pour couvrir les dommages éventuels sur les sites d’intervention.