Le piège n°1 quand on est coach sport/business/vie

Réponse

Le piège n°1 : oublier de clarifier la cession des droits d'image/contenu auprès de vos clients, ce qui expose à des réclamations et bloque la monétisation (vente de formations, réutilisation vidéo).

Coach sport/business/vie : vous créez du contenu avec vos clients (photos, vidéos, témoignages). Sans contrat écrit cédant les droits, vous ne pouvez ni les réutiliser ni les vendre. C'est le risque majeur du métier.

Risque juridique : absence de cession de droits

Chaque client reste propriétaire de son image et de ses données personnelles. Sans clause de cession signée, vous ne pouvez pas publier sa transformation physique sur Instagram, l'inclure dans une formation vendue, ou la montrer à d'autres prospects. Vous exposez aussi à des poursuites pour violation du droit à l'image (article L. 1270 du Code du travail).

Impact commercial et fiscal

Vous perdez une source de revenus (vente de formations, e-books, vidéos de cas clients). Côté TVA : si vous dépassez 34 900 € HT/an sans facturer correctement vos prestations, vous basculez au régime réel (20 % TVA à reverser). Une mauvaise facturation des droits d'image aggrave le risque.

Exemple concret

Coach certifié, 45 clients/an à 1 500 € HT (67 500 € CA). Vous filmez 10 transformations spectaculaires. Sans contrat : impossible de les vendre en formation (perte 5 000 €). Avec contrat signé : vous vendez la formation 497 € à 50 personnes = +24 850 € HT. Seuil TVA atteint : passage au réel obligatoire.

Laissez Vix faire ce document à votre place

Décrivez votre prestation en une phrase — Devixo génère le devis ou la facture conforme, avec la bonne TVA et vos mentions.

Créer gratuitement

Questions fréquentes

Quelle clause minimale ajouter au contrat client ?

« Le client cède gratuitement à [votre nom] les droits d'exploitation (image, vidéo, témoignage) pour usage commercial, marketing et formation, à titre mondial et perpétuel. » Faire signer avant la première séance.

Et si le client refuse la cession ?

Respectez son choix, mais facturez-le 10-15 % plus cher (« tarif sans droit d'image »). Vous perdez la monétisation secondaire, mais vous couvrez le manque à gagner.