Le piège n°1 à éviter quand on est charpentier

Réponse

Le piège n°1 : appliquer la mauvaise TVA (10% au lieu de 20% sur du neuf/surélévation). Vérifiez toujours la nature du chantier avant de facturer.

Charpentier en France, vous êtes exposé à un risque majeur : la confusion entre TVA réduite (10% rénovation logement ancien) et TVA normale (20% construction neuve/surélévations). Une erreur coûte cher en redressement.

Pourquoi c'est le piège n°1

L'administration contrôle systématiquement la TVA appliquée sur les chantiers. Facturer 10% sur du neuf ou une surélévation = redressement + pénalités (40-80%). Le client aussi peut être pénalisé, ce qui génère des litiges.

Comment l'éviter

Exigez une attestation écrite du maître d'ouvrage (nature du chantier : rénovation/neuf, date du logement si ancien). Inscrivez-la dans votre devis avec le taux TVA justifié. Consultez un expert-comptable avant chaque chantier atypique.

Exemple concret

Vous posez une charpente sur une maison neuve : TVA 20% obligatoire. Vous facturez 10 000 € HT → 12 000 € TTC. Si vous aviez appliqué 10%, vous auriez facturé 11 000 € TTC : 1 000 € de TVA manquante + 400-800 € de pénalités en cas de contrôle.

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Questions fréquentes

Rénovation d'une grange en habitation : quelle TVA ?

TVA 20% (changement d'usage = construction neuve aux yeux de l'administration). Seule la rénovation d'un logement existant bénéficie du 10%.

Et si le client me dit 'applique 10%, je me débrouillerai' ?

Refusez formellement. Vous êtes solidairement responsable. Exigez une attestation écrite ou refusez le chantier. Votre assurance responsabilité civile ne couvrira pas une fraude.