Le piège n°1 à éviter quand on est maçon
Réponse
Le piège n°1 : appliquer la mauvaise TVA (20% au lieu de 10%) sur des rénovations logement >2 ans. Cela génère des redressements URSSAF/Douanes et des litiges clients.
En tant que maçon, la TVA est votre principal risque réglementaire. Une mauvaise application coûte cher : redressement + pénalités + perte de crédibilité client.
Pourquoi c'est le piège n°1
La TVA maçonnerie dépend du type de travaux : 10% pour rénovation logement >2 ans (conditions strictes), 20% pour neuf/extension/local commercial. 80% des maçons se trompent en appliquant 20% par défaut. Résultat : redressement URSSAF + intérêts de retard + pénalités 40-80%.
Comment l'éviter
Vérifiez AVANT chaque devis : logement >2 ans ? Travaux de rénovation (pas agrandissement) ? Client particulier ? Si OUI aux 3 = TVA 10%. Documentez la date de construction et le type travaux sur le devis. Facturez en fonction, pas au forfait 20%.
Exemple concret
Rénovation salle de bain, maison 2005, client particulier. Montant HT : 5 000 €. ❌ Mauvais : 5 000 × 20% = 1 000 € TVA, facture 6 000 €. ✅ Bon : 5 000 × 10% = 500 € TVA, facture 5 500 €. Différence : 500 € + pénalités si contrôle.
Laissez Vix faire ce document à votre place
Décrivez votre prestation en une phrase — Devixo génère le devis ou la facture conforme, avec la bonne TVA et vos mentions.
Créer gratuitementQuestions fréquentes
Et si le client me demande 20% pour être sûr ?
Refusez poliment : c'est illégal. Vous êtes responsable de l'application correcte de la TVA, pas le client. Expliquez les conditions (logement >2 ans, rénovation, particulier) et documentez par écrit.
Que faire si j'ai déjà facturé 20% sur des rénovations ?
Contactez un expert-comptable rapidement. Vous pouvez régulariser avec un avoir/facture rectificative avant un contrôle. Après redressement, c'est trop tard.